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By : Rédaction , mardi 10 septembre 2019  à 09 : 02 : 39
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Elle a comparu ce lundi 09/09/2019 devant le tribunal correctionnel de Nanterre en France, la famille Mpozagara Gabriel (voir photo de Jeune Afrique) pour avoir commis de délit de « soumission à de travail ou à des services forcés », mais aussi pour des « conditions de travail ou d’hébergement contraires à la dignité » de Sindayigaya Méthode son employé.

Finalement, cette cours d’appel de Paris vient de rendre justice à Méthode Sindayigaya, 3 ans de prison requis et 150.000 euros d’amande à Mpozagara Gabriel et sa famille accusée de « traite d’être humains » dont le jugement attendu le 21 octobre.

Des journaux Français dont le journal la Libération indiquent que la police Française a découvert ce victime dormait sur un lit de fortune au sous-sol en 2018 dans la cave d’un appartement de la ville-d’Avray où il venait de passer 10 ans depuis 2008 et dans lequel résidait le diplomate Burundais Mpozagara avec sa famille.

Le journal fait savoir que la police l’a confié avoir alerté par un ouvrier venu sortir les poubelles qu’un homme amaigri présentant des signes de mauvais traitement dormait dans le sous-sol.

Selon les témoignages de la victime racontés par la police et repris par le journal, Sindayigaya a été découvert avec les poumons encrassés par la chaudière à mazout, puisqu’il passait la nuit au sous-sol pêchus de fois, son passeport confisqué dès son arrivé en France, il ne pouvait pas pour cela se sauver nulle part.

Les voisins de ce diplomate ont indiqué que la police l’a découvert le 12 juillet 2018 dans la cave de cet appartement dans lequel réside ce diplomate Burundais où il venait de passer 10 ans depuis 2008 en faisant des travaux forcés et inhumains.

Sindayigaya avait quitté Muyinga sa province natale selon ses témoignages au journal en 2008 où il était cultivateur à destination de la France chez Mpozagara Gabriel qui lui avait proposé un emploi.

Ce dernier a occupé des postes aussi important du pays qu’on ne pouvait pas le croire dans de pareilles infractions comme par exemple Ministre de la justice Burundaise, puis de l’économie, ambassadeur du Burundi au sein de l’UNESCO et anciens conseillé de la politique extérieure du président Pierre Nkurunziza.

Cet ancien diplomate Burundais avait été déjà jugé de 1994 à 1998 pour des actes similaires d’une peine d’ un an de prison et 10000 Euros d’amande avant d’être relaxé en appel et sa femme Candide condamnée pour violences graves pour avoir tenu en esclave un certain Chantal et sa sœur qui travaillaient chez-lui comme servantes, indiquent les sources.