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By : Rédaction , jeudi 17 octobre 2019  à 15 : 01 : 08
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Alors que les méthodes contraceptives étaient exclusivement réservées aux femmes ayant déjà données naissance, des informations selon lesquelles le centre ami des jeunes les délivre aux filles encore célibataires faisaient écho lors d’une émission que la première dame a animé ce jeudi à l’hôtel Zion beach de Bujumbura.

Au cours de cette émission, la question relative au traitement des jeunes filles à égales avec les mères à propos des méthodes contraceptives faisant référence au centre ami des jeunes a retenu l’attention des participants.

En tant que méthodes d’espacement des naissances, la première dame y apporte une nuance pour décourager les jeunes filles qui pratiquent prématurément cette méthode jusqu’ici réservées aux femmes : « tu ne peux pas espacer les naissances alors que tu n’as pas encore mis au monde » a souligné Denise Nkurunziza première dame.

Cela signifie selon lui que les jeunes sont interdits de l’usage des méthodes contraceptives car elles sont uniquement réservées aux couples ayant déjà mis au monde.

« Les jeunes filles qui le font espérant qu’elles ne tomberont pas enceintes, sachent qu’elles ne peuvent pas être engrossées, mais que ces méthodes puissent être à l’origine de la débauche sexuelle conduisant à l’atteinte des maladies sexuellement transmissibles dont le VIH/SIDA, et est quelquefois derrière l’abandon scolaire des filles » a conseillé la première dame.

Et d’inviter ces jeunes à en découdre avec de tel comportement arguant que le centre ami des jeunes offre des connaissances aux jeunes filles à travers des formations sur la santé reproductive et non l’octroie des méthodes contraceptives.

Il interpelle enfin toute la population Burundaise à se faire dépister volontairement le VIH/Sida pour connaitre leur état sérologique.

Sur ce point, le ministre de la santé publique Thaddée Ndikumana se dit satisfait d’un pas déjà franchi dans la prévention du VIH Sida où le taux de dépistage volontaire au Burundi est actuellement estimé à 84% alors que la protection mère-enfant est à 83%.

En se référant sur un rapport de 2010, le ministre a indiqué que le taux des personnes séropositives a sensiblement réduit passant de 40 à 80%.

Cette émission s’inscrivait dans le cadre de sensibilisation de la population afin qu’elle prenne conscience des conséquences néfastes d’une démographie galopante, a indiqué la première dame.

A cet effet, le gouvernement du Burundi prévoit que d’ici 2025, aucun couple ne pourra donner naissance plus de 3 enfants.