D'AUTRES ARTICLES

POLITIQUE
Burundi : La démocratie se consolide, elle se déchire aux Etats-Unis.

#Burundi : Pierre Buyoya devrait être inhumé près de ses aïeux

SPORT
Burundi : Saïdo Ntibazonkiza le sauveur des Hirondelles.

Burundi : Vital’o en difficulté, les dirigeants rassurent.

ENVIRONNEMENT
#Du Rwanda au #Burundi : Une probable dispersion d’un insecte ravageur des manguiers.

Burundi : Les objets non biodégradables en disparition

BEAUTE
DANSE
MUSIQUE & LOISIRS
La finale de la Primusic 2019, un spectacle vibrant

SOCIETE
Burundi : Les habitants de Gatumba en détresse

Burundi : Augmentation des cas positifs du #COVID19

SECURITE
Médicaments traditionnelles, des marchandises vendues n’importe où.

Muyinga : Cinq personnes brûlées vives

MODE & STYLE
AMISOM reviews its Mission Implementation Plan to bolster its activities

AMISOM holds memorial service its High Ranked Police Commissioner killed in the Ethiopian Airline Crash

ARTS & CULTURE
Le Burundi faché contre une équipe de tambourinaires au Kenya

UB : Le retard de la bourse : la désolation des étudiants

EDUCATION
La réouverture des écoles, une propagation du COVID-19

Hausse des prix considérable du matériel scolaire.

CUISINE
La cuisine Burundaise et sa particularité

Burundi : Biens meubles et immeubles saisis, les ’’putschistes’’ non épargnés

TOURISME
Les musés burundais que vous devez savoir

Burundi : L’utilité sociale du Lac Tanganyika que vous devez savoir

ECONOMIE ET FINANCE
Regideso : Plus de succès que de défis depuis sa prise de fonction

Burundi : Une nouvelle compagnie aérienne de transport

#Burundi : Des chercheurs frustrés par la décision de l’ONU
Éliminer le VIH/SIDA, Un combat sans discrimination.

Burundi : HRW dénonce la torture à l’encontre des réfugiés Burundais

L’OMS dévoile sa stratégie de prévenir les hépatites


By : Rédaction , mardi 28 juillet 2020  à 11 : 11 : 39
a

L’Organisation Mondiale de la Santé « OMS » appelle les Etas et gouvernement du monde entier à travailler en synergie pour éliminer d’ici 2030 l’hépatite virale qui menace la santé publique. C’est un appel qui est lancé au terme de la commémoration de la journée mondiale de l’hépatite célébrée le 28 juillet de chaque année, elle a comme thème : « un avenir sans hépatite. »

C’est une occasion pour l’OMS de sensibiliser la population mondiale à l’hépatite virale et de ses problèmes de santé dont le cancer du foie.

Les chiffres officiels de cette organisation de la santé montre que les hépatites B et C emporte le plus souvent beaucoup des vies humaines chaque année par rapport aux autres avec 1,3 millions de décès.

L’infection du virus de l’hépatite B fait quant à elle seule 900.000 morts chaque année dans le monde selon toujours l’OMS au moment où 325 millions de personnes vivent avec les hépatites B et C.

Cette journée est également un moment opportun pour l’OMS de publier de nouvelles recommandations sur la prévention de la transmission mère-enfant du virus.

Selon ses perspectives d’avenir dans la lutte contre l’infection, tous les nouveau-nés doivent être vaccinés contre l’hépatite B à la naissance suivie d’au moins deux doses supplémentaires.

Les femmes enceintes seront dépistées des diverses maladie dont l’hépatite B, le VIH sida et de la syphilis et en cas de besoin bénéficieront d’un traitement.

L’OMS ira plus loin selon son alerte qui fait savoir que les services de préventions et de tests seront disponibles dans tous les pays où toutes catégories de personnes y compris les plus vulnérables sans ignorés celles qui s’injectent des drogues, les prisonniers comme les migrants en auront accès, ce qui permettra de prévenir le cancer de foie et d’autres maladies hépatiques graves, a-t-elle fait savoir.

Même pendant cette période de crise mondiale du COVID-19, l’OMS indique que les services de réduction des risques tels que la vaccination des nourrissons ainsi que le traitement continue de l’hépatite B chronique restent essentielles.

L’OMS dévoile sa stratégie au moment où la prévalence de l’hépatite C n’est pas bien connue au Burundi.

Selon une enquête nationale réalisée en 2002 par le CEFORMI de l’hôpital universitaire de Kamenge sur un échantillon de 5569 individus, la prévalence globale était de 8,2%.

Elle était selon les strates de 10% en zone urbaine, de 9,1% en zone semi-urbaine et de 7,4% en zone rural, des taux qui restent variés selon les études parcellaires