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Burundi & l’UE au point de renouer leurs relations


By : Rédaction , mardi 29 septembre 2020  à 10 : 28 : 27
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Des déclarations, des signes et gestes annonceurs de la reprise de la coopération entre le Burundi et l’union Européenne se font remarquer ces derniers jours que ça soit de la part du Gouvernement et de l’Union Européenne.

D’un côté, le président burundais Evariste Ndaishimiye lors de sa première conférence de presse publique après 100 jours de son accession au pouvoir a déclaré devant les journalistes qu’il est prêt à engager un dialogue avec l’Union Européenne afin de pouvoir renouer des relations qui se sont détériorées depuis la crise qu’a connu le pays en 2015.

« Chaque chose a sa fin, raison pour laquelle, aujourd’hui, nous leur disons : on ne vous a pas chassé, vous êtes partis de vos propre gré, si vous voulez entretenir des relations avec nous, les portes sont grandement ouvertes, car ce qui compte pour nous, c’est que le Burundi reste ouvert à la coopération avec qui le veulent, mais pas n’importe comment, » a-t-il expliqué aux journalistes, avant de conclure que :
« S’ils veulent qu’on coopère réellement, il n’y a aucune barrière car nous, nous n’avons jamais pris des sanctions contre l’Union Européenne. Mais, de leur côte, brandir telle ou telle résolution contre nous, ça ne marche pas, il faut plutôt dialoguer. Nous savons que l’accord de Cotonou a fait son temps, et qu’on est en train de négocier la suite, nous, nous poursuivons notre marche en avant ».

De l’autre côté, lors de sa visite de travail au premier Ministre, le représentant de l’Union Européenne au Burundi a déclaré que l’Europe est prête à accompagner les activités du nouveau régime.

Et hier, elle a honoré ses engagements en octroyant un montant de 13 milliards BIF destiné à appuyer la société civile burundaise, c’était lors du lancement national d’un programme d’appui à la société civile qui s’est déroulé à l’hôtel Royal Palace de Bujumbura,

Depuis la crise de 2015, L’union Européenne a pris des sanctions budgétaire contre le gouvernement Burundais et de certains cadres des corps de sécurité du pays dont certains d’entre eux sont aujourd’hui membres du gouvernement en les accusant d’avoir commis de graves violations des droits de l’homme.

Le gouvernement quant à lui accusait Certains pays membres de l’Union Européenne de financer et d’abriter les membres de la société civile impliqués dans le putsch manqué de 2015.

Mais, dans une note à l’attention de certaines personnes faisant l’objet des mesures restrictives prévues par décision du conseil et par règlement du conseil de l’Union Européenne concernant des mesures restrictives compte tenu de la situation au Burundi, un des noms de ces personnes ne réapparaît nul part sur cette note.

Il s’agit de celui du premier Ministre Alain Guillaume Bunyoni qui était lui aussi sous ces sanctions pour avoir commis les actes de violations des droits de l’homme au Burundi alors que Godefroid Bizimana et Gervais Ndirakobuca restent sous les sanctions selon la même note.