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By : Rédaction , jeudi 29 octobre 2020  à 08 : 19 : 31
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Le chef de l’Etat encourage les jeunes à se servir de leurs capitaux naturels pour entreprendre des projets de développement dans lesquels le gouvernement n’interviendra que dans le suivi et l’octroie des financements d’un taux abordable.

Lors d’une retraite nationale de deux jours sous le thème ; « les jeunes éduqués pionniers du développement durable » qui a réuni plus de 600 jeunes venus de tous les provinces, Evariste Ndayishimiye qui a rehaussé de sa présence à cet événement a insisté sur la nécessite de vaincre le chômage par le recourir au capital naturel des jeunes qui est leur intelligence.

L’événement qui était centrée sur le lien entre la formation universitaire et l’entrepreneuriat, a vu aussi la participation des membres du gouvernement, des diplomates et jeunes entrepreneurs.

Evariste Ndayishimiye a demandé aux jeunes de profiter des opportunités et richesses naturelles à leurs dispositions puisqu’à l’ère actuelle insiste-t-il, les jeunes instruits ne devraient pas être les demandeurs d’emplois, plutôt les donneurs.

« C’est vous les jeunes qui devez créer l’emploi et le donner à vos petit frères qui n’en ont pas, c’est vous qui devez augmenter la production pour la satisfaction des burundais qui ont contribué pour que vous soyez qui vous été, vous, les diplômés, vous devez être des éclaireurs dans l’innovation, le démarrage de projets générateurs de revenus, des créateurs d’entreprises où d’autres jeunes seront embauchés. Le gouvernement ne veut pas des consommateurs, il veut des producteurs, il ne donne pas du travail, quand tu t’orientes vers le secteur public, saches que tu es volontaire, c’est pourquoi il n’y a pas un bon salaire, tu ne peux pas être volontaire et mercenaire en même temps, » les a-t-il interpellé.

Malheureusement, Evariste Ndayishimiye déplore le comportement de certains lauréats bénéficiaires de bourses d’Etat notamment les docteurs, les ingénieurs qui vendent leurs intelligences à l’étranger après leurs études au profit des pays développés au lieu de revenir rendre service aux populations qui ont contribué pour leurs études.

Pendant les travaux de groupes, les jeunes ont manifesté leurs inquiétudes face à la question liée à l’accès au financement suite aux difficultés d’avoir des fonds de garantis pour obtenir des prêts auprès des banque qui considèrent souvent risquées les entreprises créées par des jeunes.

Ils ont également souligné que les jeunes entrepreneurs ont du mal à entreprendre leurs projets de développement, d’autres n’ont pas de savoir-faire suffisant dans le domaine entrepreneurial pour stabiliser leurs entreprises.

Il a été conseillé sur ces différents points que les jeunes ont d’abord intérêt à investir dans zones rurales surtout dans l’agriculture fondée sur la transformation et la production de grand public.

Les jeunes quant à eux se proposent également d’investir dans le secteur de la santé rurale où il manque des structures de santé privée.

Ils ont constaté que le gouvernement dépense beaucoup pour importer des outils alors qu’il y a des jeunes qui ont des talents dans ce domaine.

Ils se sont proposé aussi d’appuyer l’unique entreprise SAVONOR en implantant l’entreprise de production des savons au niveau de chaque commune, ils vont également développer des muni-centrales ainsi que fournir de l’eau aux agricultures pendant la sèche.

Les experts participants ont recommandé au gouvernement d’éduquer la population sur le patriotisme économique, donc « promouvoir le made in Burundi » pour protéger les entreprises des jeunes contre la concurrence étrangère.

Que les jeunes sachent qu’ils doivent payer l’impôt et rembourser les prêts afin de ne pas ruiner l’économie du pays ; que les jeunes entrepreneurs aient l’accès à l’information commerciale pour devancer la concurrence.

Pour clôturer, le chef de l’état a rassuré les jeunes que son gouvernement est dernier eux, et c’est pour cela que des mécanismes de financement et de garantis ont été déjà mis sur pied pour soutenir les jeunes, et de les appelle à mettre en place des projets porteurs de croissance à un financement sur les fonds qui leur sont alloués a travers la Banque d’investissement pour la jeunesse BIJE avec le soutien du fonds de garantie et de soutien FIGA.

Il a rappelé que 48 milliards de Bif sont déjà disponible dont 40 à la banque des jeunes et 8 milliards ont été investis dans la construction d’une école de formation entrepreneuriale des jeunes diplômés en province de karusi.